Avec un poème, de la majuscule au point, les auteurs du net nous livrent leurs mots aux travers de leurs poèmes. Dans le coeur de tous les écrivains du net, l'amour de la poesie est présent. La lecture permet la rancontre avec l'auteur.



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Je n'ai rien à me reprocher !
Vous aurez beau me dire
Tout ce que vous voulez
Jamais vous ne pourrez l’effacer

Vous aurez beau me faire croire
Qu’elle se fou de moi
Jamais personne ne la remplacera...

J’ai son âme dans les veines
C’est sans doute parce que je l’adore
C’est Elle, Elle...

Parce qu’une amitié forte
Est toujours mal interprétée
Vous prétendez que je ne sais que l’aimer !

Et un “ je t’aime ” peut être amical
Mais pour vous tout est clair apparemment
Il semble qu’être proche est indécent

Mais moi, je vous emmerde !
Et je me fou de ce que vous me reprochez
J’ai le droit de l’adorer plus que vous, vous n’adorez !

Si ça dérange je n’y peux rien
Alors arrêtez de me prendre la tête comme ça
Que les choses soit claires, je l’adore et ça s’arrête là !

Personne ne pourra l’effacer
Quoi que vous puissiez faire
C’est l’être qui m’est le plus cher !

Vous êtes niais de croire ça
Mais moi, je n’ai rien à me reprocher
Faite ce que vous voulez...
Ecrit par : Pti bout | Le : 16/11/2005 21:21 Commentaire(2)

Une boule d'or
Un manque d’affection
C’est évident
Me détruit en dedans
Et cela, depuis longtemps.

Quand je pense à toi, je vois cette fleur solaire
On l’ appelle Trolle des montagnes ou Boule d’or
En forme de globe teintée de jaune couleur or
Elle vit en altitude, une alpine solitaire.

Mais je ne cherche plus l’amour
Depuis de nombreux jours
Trop peur de souffrir à nouveau
Car trop présent sont mes maux.

De la famille des renoncules, elle se plaît
Dans les clairières, les bois frais, les prairies humides
Aucune épine, toute lisse, elle est splendide
Ses feuilles vert foncé en trois sont découpées.

La hantise de souffrir
De voir mon coeur mourir,
D’avoir encore à subir,
D’être forcer de partir.

De longues tiges dressés piquées d’ une seule boule
Apparaissent au mois de mai, pendant tout l’été
Aux climats rudes, elle s’est toujours adaptée
Elle protège ses étamines des pluies et s’enroule.

J’ai trop donnée à chaque fois
Quelque chose c’est brisé en moi
Je ne peux plus aimer
J’aurai trop peur de rechuter.

Pour ne pas être avalée à l’aveuglette
Elle élabore en secret de toxiques substances
Loin de les apeurer, d’autres fleurs autour dansent
De blanc vêtu, ceux sont les narcisses des poètes.

Tout le temps revenir au point de départ
Sombrer dans le noir
Cohabiter avec mon désespoir
Et m’arranger pour ne plus te voir.

Elle est plutôt rare, alors elle est protégée
Personne ne peut sans soucis, la cueillir
Si belle, si douce, si seule, laissons la dire
Tous ses mots à fleur de peau sans la déranger.

C’est tellement difficile
Mais c’est ça d’être trop docile
Les gens se jouent facilement de moi
Très habilement, ils m’ont à chaque fois.

Pour pénétrer sa corolle et la polliniser
Seule une petite mouche entre dans ce lieu fermé
C’est que cette fleur possède une singularité
Ses soyeux pétales citron ne s’ouvrent jamais.
Ecrit par : Mel017 | Le : 14/10/2005 22:26 Commentaire(3)



Tes Yeux :
Dans ton regard
Je me noie
Il y fait noir
Et doux à la fois.

Je m’imprègne
De ton visage
Qui m’émerveille
C’est un mirage…

Tes yeux couleur océan
Me plonge au fond de l’abîme
En allant vers le néant
D’où naissent toutes mes rimes…

Tu es un être suprême
Effaçant toutes mes peines
Onctueux comme de la crème
Précieux comme l’éden.

Pour moi le vermeil
Te ressemble quelque peu
Tu m’ensoleilles
De ton regard moelleux…

Tu me foudroies
A chaque instant
Et tu flamboies
Comme un diamant.

Tes yeux épices
Surprenant de surcroît
Me nourrisse
Et m’envoûte chaque fois…

Ta pupille se dilate
Ton amour est inouï
Voilà ce que relate
Une tendresse infinie…
Ecrit par : Picoulou | Le : 11/10/2005 00:00 Commentaire(1)

Contemplation :
Ta silhouette galbée
Attira mon attention
La vue de ta beauté
Etait une évasion…

Une fois installer
Il s’est révélé
L’amour que je te vouais
Semblait démesuré…

Ton charme me désarme
Faisant couler mes larmes
Ta bouche est angevine
Ta bonté est divine.

Tu es ma flamme
Mon petit paradis
Et tu y incarnes
Le bonheur de ma vie…

Tes lèvres dessinent
Mon corps qu’on devine
Elles sont malines
Et parfois très coquines…
Ecrit par : Picoulou | Le : 08/10/2005 00:00 Commentaire(0)



Premier Regard :
Ton premier regard
Synonyme de volcan
Ne fût pas un hasard
Qu’il soit si attirant…

Tes yeux félins
Aux aspects colorés
Me surprirent un matin
Jusqu’à me faire rêver…

Sous cette volupté
Onctueuse et raffinée
On pouvait deviner
Nos futurs projets…

Notre vie privée
Se concrétisait
Prêt à nous marier
Nous l’étions en effet…

Tu m’as dérobé
A ton amitié
Pour faire de ce fait
De moi ta moitié…

Nous avons déjoué
Les pièges de la vie
Ca nous a rapproché
Rendu plus hardi…
Ecrit par : Picoulou | Le : 08/10/2005 00:00 Commentaire(0)

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